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  <title>Le blog de Philanthropes.net</title>
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  <description>En complément du portail de la générosité www.philanthropes.net, un blog pour échanger, débattre et faire avancer la philanthtropie...</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 15:19:22 +0200</pubDate>
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    <title>La nouvelle philanthropie réinvente-t-elle un capitalisme solidaire ?</title>
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    <pubDate>Sun, 19 Jul 2009 12:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Philanthopie</category>
        <category>philanthropie</category>    
    <description>&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Times; font-size: medium; &quot;&gt;&lt;div style=&quot;font: normal normal normal 12px/normal 'DejaVu Sans', 'Lucida Grande', 'Lucida Sans Unicode', Arial, sans-serif; color: rgb(0, 0, 0); background-image: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial; background-color: rgb(249, 249, 249); margin-top: 0; margin-right: 0; margin-bottom: 0; margin-left: 0; padding-top: 2px; padding-right: 2px; padding-bottom: 2px; padding-left: 2px; border-top-style: none; border-right-style: none; border-bottom-style: none; border-left-style: none; border-width: initial; border-color: initial; background-position: initial initial; &quot;&gt;Auteur : Virginie Seghers&lt;div&gt;Éditeur : Autrement, Paris&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Collection : Acteurs de la sociét&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Résumé&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un portrait des philantropreneurs, de leurs motivations et de leurs formes d'engagement. Virginie Seghers fait également un état des lieux de la philanthropie en France et dans les pays francophone.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Quatrième de couverture&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La philanthropie connaît dans le monde un essor sans précédent. Il n'y a jamais eu, même en temps de crise financière, autant de milliardaires dans le monde, autant d'inégalités dans la répartition des richesses, ni autant de médiatisation des défis écologiques et sociaux de la planète. Tous les éléments sont réunis pour que les individus les plus riches prennent conscience de leur pouvoir, pour ne pas dire de leur devoir, d'agir pour le bien commun. Mais quels sont ceux qui passent à l'acte ? Quelles sont leurs vraies motivations ? Dans le sillage de Bill Gates, une nouvelle génération de «philanthrocapitalistes», chinois, indiens, moyen-orientaux, français, etc., s'engage. Ils ne parlent plus de charité, mais considèrent le don comme un investissement social, avec un souci d'efficacité prononcé. Ce livre dresse un panorama mondial et interroge pour la première fois, en France, les acteurs clés : la philanthropie peut-elle contribuer à la redistribution de la richesse ? Est-elle un devoir moral ou une simple façon d'accroître l'influence des plus riches en leur donnant bonne conscience ? Dans un monde où le capitalisme, face à ses propres dérives, se veut plus solidaire, cette enquête décrypte les vrais ressorts de la nouvelle économie du don.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;    &lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les ONG, nouvelle édition</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2009/05/11/Les-ONG-nouvelle-edition</link>
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    <pubDate>Mon, 11 May 2009 11:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>association</category><category>humanitaire</category><category>ONG</category><category>Philippe Ryfman</category>    
    <description>    Les ONG&lt;br /&gt;Philippe RYFMAN&lt;br /&gt;La Découverte, Collection Repères&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Les organisations non gouvernementales (ONG) sont très présentes dans l’actualité mondiale – nationalement comme internationalement – mais finalement assez mal connues. Les dénonciations caricaturales alternant avec les hagiographies sans nuances n’en facilitent pas l’analyse. D’autant que, si une abondante littérature sur les ONG existe, la recherche demeure encore lacunaire.&lt;br /&gt;Ce livre s’attache donc, après avoir montré l’inscription des ONG dans une histoire déjà longue, à souligner l’ambiguïté du concept, laquelle n’est nullement contradictoire avec un fort activisme, investissant continuellement des champs nouveaux. Il s’efforce de répondre aux principales questions les concernant : financement, sociologie, gestion, management, valeurs, identité collective, concurrence, professionnalisation, légitimité, gouvernance, place dans la « société civile » et relations internationales. Enfin, si la montée en puissance des ONG du Sud et des pays émergents symbolise une planétarisation – que traduit aussi l’émergence d’une diplomatie non gouvernementale – de ces acteurs au sein d’un monde globalisé mais en crise, ils sont désormais en butte à l’hostilité sourde d’un nombre croissant d’États.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Ryfman est professeur et chercheur associé au Département de science politique et au Centre de recherches politiques de la Sorbonne (université Paris I-Panthéon-Sorbonne). Également avocat, il a dirigé le Master « Coopération internationale, action humanitaire et politiques de développement ». Il a notamment publié Une histoire de l’humanitaire (« Repères », 2008), contribué à divers ouvrages collectifs et assuré la chronique « Société civile » du Monde-Économie.</description>
    
    
    
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    <title>Relevons la forêt des Landes</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2009/04/27/Relevons-la-foret-des-Landes</link>
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    <pubDate>Mon, 27 Apr 2009 10:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Général</category>
        <category>Antoine Vaccaro</category><category>Support Terre</category>    
    <description>    &lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 11px; white-space: pre-wrap; &quot;&gt;Chers amis,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 11px; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 11px; white-space: pre-wrap; &quot;&gt;La tempête “Klaus” s’est abattue sur les Landes les 24 et 25 janvier derniers.
Il s’agit de la plus grande catastrophe naturelle, écologique et économique jamais rencontrée par ce département. Très largement plus dévastatrice que la tempête de 1999, les conséquences en sont très sérieuses pour la France et pour l’Europe.
La plus grande forêt d’Europe
Avec 300 000 hectares de forêt ravagés par la tempête, près de 30 à 50 millions de m3 de bois à terre, 35 000 emplois directs concernés par l’exploitation du bois et 90 % de la forêt appartenant à des petits exploitants, incapables de replanter, ce poumon européen est dans une situation critique.
Tout juste relevés des conséquences de la tempête de 1999, les sylviculteurs ne peuvent faire face, seuls, à la nécessité de stocker le bois à grande échelle.
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 11px; white-space: pre-wrap; &quot;&gt;A court terme, ce bois pourrira et sera perdu.
Vu son état actuel, il est devenu impossible d’intervenir à l’intérieur de la forêt. Avec l’arrivée des grandes chaleurs, le risque d’incendie est très important : il faut rapidement nettoyer la forêt.
Les pouvoirs publics doivent intervenir rapidement
La tempête a entraîné la disparition de millions d’arbres.
Dans un premier temps après la tempête, pompiers, militaires ont été mobilisés pour nettoyer, élaguer et ré-alimenter en électricité. L’électricité et les réseaux téléphoniques ont été rétablis. Cela suffit-il pour que l’Etat se désintéresse des zones et populations sinistrées ?
Aujourd’hui, malgré la déclaration de “catastrophe naturelle”, ce désastre écologique et social semble oublié des pouvoirs publics et de
l’opinion publique.
C'est pour cela que l'association Génération Support Terre que j'ai créée avec Laurent Dupré, son président, a décidé de faire de cette cause, la première grande opération des sportifs pour la planète.
Ce soir, le spot que nous avons réalisé avec la participation d'Olivier Roumat, ancien capitaine de l'équipe de France de rugby, sera diffusé sur Canal+ à la mi temps du match de rugby Mont de Marsan vs Dax (derby landais).
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 11px; white-space: pre-wrap; &quot;&gt;Et il sera rediffusé demain lors de l'émission stade 2 sur France 2.
Mais vous pouvez déjà retrouver ce très beau film sur le site : &lt;a href=&quot;http://www.relevonslaforetdeslandes.fr&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.relevonslaforetdeslandes.fr&lt;/a&gt;
Merci de signer la pétition et surtout de propager cet appel.
&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 11px; white-space: pre-wrap; &quot;&gt;Bien amicalement,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 11px; white-space: pre-wrap; &quot;&gt;
Antoine Vaccaro&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 11px; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 11px; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;381&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x90zp8_relevons-la-foret-des-landes-25-avr_webcam&amp;amp;related=1&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x90zp8_relevons-la-foret-des-landes-25-avr_webcam&quot;&gt;Relevons la forêt des Landes 25 avril&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/Responsable_ou_pas&quot;&gt;Responsable_ou_pas&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les fondations au défi de la crise</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2009/04/07/Les-fondations-au-defi-de-la-crise</link>
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    <pubDate>Tue, 07 Apr 2009 20:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Philanthopie</category>
        <category>fondation</category>    
    <description>    C’était le thème général de la conférence organisée le 2 avril 2009 par le Centre Français des Fondations.&lt;div&gt;A cette occasion,  Patrice Gonon, ancien secrétaire général et directeur financier de la Fondation de France, aujourd’hui patron de la société CreatOrg qu’il a fondée, conseil en gestion pour les organisations non-profit, (&lt;a href=&quot;mailto:contact@creatorg.com&quot;&gt;contact@creatorg.com&lt;/a&gt;),  nous a présenté quelques simulations rétrospectives passionnantes pour illustrer les conditions de « survie » des fondations à travers le temps, que nous vous proposons de découvrir dans le diaporama ci-dessous, intitulé :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« La problématique de la pérennité du capital des fondations et de leur financement, face à l’inflation et aux cracks boursiers »&lt;/strong&gt;
&lt;div style=&quot;width:425px;text-align:left&quot; id=&quot;__ss_1260444&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: rgb(0, 0, 238); font-family: Helvetica; font-size: 14px; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;object style=&quot;margin:0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=cff2avril2009slides-090407133244-phpapp02&amp;amp;stripped_title=cff2avril2009-slides&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;div style=&quot;font-size:11px;font-family:tahoma,arial;height:26px;padding-top:2px;&quot;&gt;View more &lt;a style=&quot;text-decoration:underline;&quot; href=&quot;http://www.slideshare.net/&quot;&gt;presentations&lt;/a&gt; from &lt;a style=&quot;text-decoration:underline;&quot; href=&quot;http://www.slideshare.net/guest116fa1f&quot;&gt;guest116fa1f&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Des fondations secouées par la crise</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2009/02/20/Des-fondations-secouees-par-la-crise</link>
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    <pubDate>Fri, 20 Feb 2009 22:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Mécénat</category>
        <category>crise</category><category>fondation</category><category>mécénat</category>    
    <description>    &lt;!--StartFragment--&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ft.com/cms/s/0/2f678f3a-d383-11dd-989e-000077b07658.html?nclick_check=1&quot;&gt;Financial
Times&lt;/a&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;26 décembre 2008&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Par
Andrew Jack&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Lorsqu’un
groupe de riches donateurs et de spécialistes de l’art se sont rassemblés
récemment autour de petits fours et de vin local à Seattle, ils ont été
accueillis par un message au gout doux-amer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Phyllis
Campbell, directrice de la Seattle Foundation, qui met en relation des
donateurs avec un large choix de causes locales, a félicité les personnes
rassemblées pour leur travail de soutien de la transformation d’une pension
délabrée en musée dédié aux communautés d’Asie-Pacifique de la ville. Mais elle
a aussi parlé du manque de fonds à venir – au moment même où les demandes
d’aide de toutes sortes augmentent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;« La
crise est dans tous les esprits. Les besoins vont augmenter, et le rôle de nos
fondations est plus important que jamais. C’est le moment de se
regrouper, » a-t-elle déclaré.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt; &lt;/span&gt;Les engagements philanthropiques sur le
long terme d’entreprises locales telles que Boeing et, plus récemment,
Microsoft, ont fait de Seattle un des principaux centres de la philanthropie.
Pourtant, ici comme partout aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, les
difficultés qui sont nées dans la sphère financière se sont étendues non
seulement à l’économie réelle marchande, mais aussi au secteur non-marchand.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Les
effets sont variés et nuancés, mais créent des pressions pour un changement qui
pourrait réduire l’activité philanthropique à travers des restructurations
aussi radicales que dans le secteur marchand, avec des réductions budgétaires,
des licenciements, des fusions et des faillites.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;A
Seattle, les demandes d’aide sociale ont gonflé brutalement, en même temps que
le chômage et les saisies hypothécaires. Les appels aux services d’assistance
téléphonique, les inscriptions aux banques alimentaires et les demandes d’aide
pour des frais en tout genre, allant des factures à payer aux frais de
scolarité des enfants, sont en augmentation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Mais
la capacité des associations à répondre à ces demandes est menacée. Les niveaux
actuels de restriction menace le soutien de la part des gouvernements, au
moment où les dons des particuliers se resserrent. Une étude britannique menée
cet automne – avant qu’une série de faillites de banques n’exacerbe la crise –
par la Charities Aid Foundation et l’Association des directeurs d’associations
bénévoles a montré que près d’un tiers des associations ont vu les dons des
particuliers baisser, tandis que les trois quarts d’entre elles ont fait état
d’une demande grandissante pour leurs services.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;La
baisse brutale des prix de l’immobilier en Occident réduit la valeur des actifs
légués aux associations. En Grande Bretagne, la Fondation Northern Rock a
beaucoup souffert l’année dernière après les graves difficultés rencontrées par
la banque éponyme qui était son mécène. D’autres associations, qui avaient
placé de l’argent sur des comptes à intérêts élevés dans les banques
islandaises, ont été déstabilisées par l’effondrement de ces institutions à
l’automne dernier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Aux
Etats-Unis, un certain nombre d’associations et de fondations juives soutenues
par des personnalités comme le cinéaste Steven Spielberg, et l’écrivain Elie
Wiesel, sont menacées par les révélations concernant la fraude de 50 milliards
de dollars (35 milliards d’euros) de Bernard Madoff. Au même moment,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;  &lt;/span&gt;de nombreuses dotations possédées par
des universités américaines comme Yale, ont pris des mesures économiques après
les chutes de la valeur de leurs portefeuilles d’investissement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;L’association
britannique Wellcome Trust, une des plus grandes ONG médicales au monde, est
également très touchée. Son directeur, Mark Walport, a déclaré que les dépenses
générales devraient être réduites l’année prochaine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Le
résultat sera une réorganisation du monde associatif. Lors d’une des multiples
conférences organisées récemment à propos de l’impact de la crise, Paul Light,
de l’Université de New York, a estimé que sur les 900 000 associations
caritatives des Etats-Unis, 100 000 pourraient faire faillite dans les
deux années qui viennent, en raison de la diminution des fonds.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Mais
tout n’est pas si noir. Fiona Halton, directrice de Pilotlight, dont la mission
est de mettre en relation des chefs&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt; 
&lt;/span&gt;d’entreprise britanniques avec des associations recherchant des conseils
de professionnels, a déclaré que « quand les choses vont mal, les
forts se portent plus volontaires ». A Londres, 6% de personnes de
plus offrent leur aide par rapport à l’année dernière – y compris des personnes
qui ont perdu leur travail au cours des dernières semaines.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Même
la baisse du soutien financier n’est pas universelle. « Les gens
continuent de donner, mais de manière moins extravagante », d’après Susan
Mackenzie de l’entreprise de conseil Philanthropy UK. Les associations qui
travaillent sur des projets de long-terme et des causes moins populaires
pourraient davantage souffrir que celles qui suscitent une sympathie immédiate
pour leur travail de secours d’urgence auprès des personnes qui sont affectées
par la crise actuelle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Le
Téléthon annuel organisé par la BBC en Novembre dernier à collecter 21 millions
de livres sterling, un record. Le site Internet britannique « The Big
Give » qui met en relation les donateurs avec les associations, est tombé
en panne le mois dernier après avoir été submergé de demandes. Les dons jusqu’à
début décembre à l’association Catholic Charities USA avaient augmenté de 15%
par rapport à l’année dernière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Les
estimations du secteur montrent que les fondations avec dotation connaissent
généralement une baisse de 15 à 30% de la valeur de leurs actifs entre août et
novembre. Mais la plupart des directeurs utilisent des stratégies de lissage
qui tentent de répartir les dépenses entre les bonnes et les mauvaises années,
réduisant ainsi la probabilité de réduction du budget. Des revenus continus
grâce aux dividendes – au moins pour l’instant – signifient qu’il n’y aura
peut-être pas besoin de vendre des parts à leurs faibles valeurs actuelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Historiquement,
les dépressions économiques n’ont pas un impact néfaste sur les dons des
fondations américaines. D’après une étude du « Foundation Center »,
un groupe de recherche sur la philanthropie, ceux-ci ont même légèrement
augmenté lors des récessions précédentes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Arial; &quot;&gt;Dans
les années à venir, avec une compétition grandissante et des niveaux de
financement en baisse, les associations non marchandes seront amenées à
travailler encore plus dur pour gagner le soutien des donateurs, démontrant
leur efficience et&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;  &lt;/span&gt;leur efficacité
à travers plus de transparence et des évaluations rigoureuses de leur travail.
Nombre d’entre elles pourraient être obligées de se restructurer, de fusionner
ou seront confrontées à la faillite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Pamela
Barnes, directrice de la Fondation Elizabeth Glaser Pediatric Aids, explique
que les associations doivent combattre la « culture de la propriété »
et se rassembler autour d’objectifs partagés. « Nous devons apprendre à
travailler ensemble plus intelligemment et de manière plus efficace, et
permettre aux donateurs de faire des économies. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Si
les organisations qui recherchent des subventions doivent s’adapter, il en va
de même pour les financeurs, en travaillant ensemble et avec des intermédiaires
comme l’association New Philanthropy Capital pour identifier les bénéficiaires
les plus adaptés. « Les fondations tentent de faire plus, avec moins de
moyens, » selon Steve Gunderson, directeur du Conseil des Fondations, une
organisation américaine au service d’organismes subventionnaires, de fondations
familiales et de programmes de don d’entreprise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Il
explique que les fondations passent actuellement en revue toutes les subventions
existantes, empruntent de l’argent pour pourvoir aux dépenses de plusieurs
années, et s’engagent dans des politiques de réduction de coûts au niveau
interne, en réduisant le nombre de salariés, en laissant des postes vacants ou
en supprimant leurs engagements de cotisations. « Elles essaient de faire
des économies et de canaliser leurs ressources. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;La
Philadelphia Foundation, par exemple, a annulé un évènement en l’honneur
de&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;  &lt;/span&gt;son 90&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
anniversaire, et au lieu d’imprimer son rapport annuel, l’a simplement mis en
ligne sur son site Internet. Les 100 000 dollars qui ont ainsi été
économisés ont été donnés à des causes locales.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;La
plus grande organisation philanthropique au monde, quant à elle, ne projette
pas de baisse de ses dons. La Fondation Bill et Melinda Gates a décidé
d’augmenter les dons d’environ 10% l’année prochaine – certes moins que prévu
et avec des contrôles plus stricts des dépenses et de la croissance des
emplois. « Nous dépenserons simplement un pourcentage d’actifs plus important
que ce que nous aurions du dépensé s’il n’y avait pas la crise. Nous allons
continuer de donner, parce que c’est encore plus important dans le contexte
actuel, » a déclaré M. Gates.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Il
est aidé par une dotation protégée par une politique d’investissement
conservatrice et qui augmente régulièrement grâce à des apports provenant d’une
part de sa propre fortune, et d’autre part – depuis 2006 – de son ami, Warren
Buffet, l’homme le plus riche au monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Mais
surtout, M. Gates s’est engagé à ce que la totalité de sa dotation soit
dépensée dans les 50 ans après la mort du dernier des trois administrateurs de
sa fondation : lui-même, sa femme et M. Buffet. Cela contraste avec les
nombreuses fondations établies de longue date qui tentent de maintenir ou d’augmenter
la valeur de leurs actifs, avec pour visée de toujours exister.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Pablo
Eisenberg, un chercheur chevronné en matière de philanthropie, soutient que les
politiques américains devraient changer le seuil qui permet aux fondations
d’obtenir une exemption fiscale, qui exige que 5% seulement d’actifs soient
dépenser chaque année. Il aimerait que le seuil – introduit en 1969 – augmente
au moins jusqu’à 6%. « Compte tenu des avantages fiscaux dont bénéficient
les fondations, leurs administrateurs et leurs équipes devraient avoir honte de
leur réticence à donner davantage, » a-t-il déclaré.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;De
tels mouvements pourraient atténuer les difficultés du secteur non marchand
mais – comme dans le secteur marchand – il est probable que le pire soit à
venir. Bradford Smith, le président du Centre des Fondations, explique que
« lorsque les marchés commencent à se détériorer, ça ne se voit pas
immédiatement. Les fondations disent qu’en 2009 il y aura une baisse des dons,
mais 2010 est l’année à surveiller. Il y a beaucoup de nervosité, beaucoup
d’inquiétude, et de nombreuses organisations non marchandes se préparent au
pire ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family:Arial&quot;&gt;Traduit
de l’anglais par Elena Vaccaro&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Pour retrouver la version originale de l'article : &lt;a href=&quot;http://www.ft.com/cms/s/0/2f678f3a-d383-11dd-989e-000077b07658.html?nclick_check=1&quot;&gt;cliquez-ici&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>L'authenticité dans la relation à l'autre</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2009/01/27/L-authenticite-dans-la-relation-a-l-autre</link>
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    <pubDate>Tue, 27 Jan 2009 09:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Interventions</category>
        <category>Antoine Vaccaro</category><category>conversations essentielles</category><category>relation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les Conversations Essentielles au Grand Palais le 17 janvier dernier :&lt;/p&gt;
&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/GtSO88c2l2Y&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;/object&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Les universités américaines font appel aux dons pour aider les étudiants</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/12/29/Les-universites-americaines-font-appel-aux-dons-pour-aider-les-etudiants</link>
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    <pubDate>Mon, 29 Dec 2008 09:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Philanthopie</category>
        <category>dons</category><category>mécénat</category><category>philanthtopie</category><category>universités</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Shelly.Banjo, Wall street Journal&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les universités américaines encouragent vivement les donateurs à donner directement pour l’éducation plutôt que pour des projets concernant les bâtiments ou les programmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise économique oblige les écoles à orienter leurs campagnes de collecte de fonds davantage sur l’aide financière, les bourses ou sur un fonds général, qui est typiquement utilisé pour les besoins les plus urgents de l’université et souvent orienté pour l’aide aux étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En octobre, l’Université Cornell d’Ithaca, dans l’Etat de New York, a augmenté son objectif de campagne de collecte de fonds pour les bourses d’étudiants de premier cycle de 225 millions à 350 millions de dollars, ce qui a permis de relancer les dons notamment pour cette priorité, selon Simeon Moss, porte-parole de Cornell. Tandis que les dons ont tendance à diminuer, ceux destinés aux étudiants de premier cycle ont grimpé de 13,7 millions de dollars en 2007, à 63,4 millions en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Vu l’étendue de la crise économique actuelle, nous pouvons très bien retarder la construction de tel ou tel nouveau bâtiment, mais il est hors de question de dire à toute une promo de prendre une année sabbatique”, explique Bobbi Mark, chargée de la promotion institutionnelle à l’Université Barnard à New York. « Certaines choses doivent être des priorités, et l’aide financière en est une, » ajoute-t-elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que de nombreuses universités disent qu’il est trop tôt pour évaluer les impacts de la crise sur l’aide, beaucoup voient déjà des familles qui rencontrent de grandes difficultés. A l’université Barnard, si les actifs nets actuels des familles baissent de 25% à 40%, « nous devrons accorder environ 1,2 millions de dollars de plus pour l’aide financière aux étudiants, sous formes de bourses ou de prêts supplémentaires, » selon Greg Brown, chargé des finances à Barnard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cette raison, Barnard tente d’accroitre l’intérêt des donateurs pour son programme de bourse au mérite, pour lequel un donateur (ou un groupe de donateurs) s’engage à donner 100 000 dollars pour aider à payer les frais de scolarité d’un étudiant. Les donateurs rencontrent les étudiants bénéficiaires au cours d’un gala annuel à Barnard, appelé « Réception des éclaireurs » et sont encouragés à rester en contact tout au long de l’année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« D’autres personnes préfères peut-être avoir leur nom sur un bâtiment, mais moi je veux voir et comprendre pourquoi je donne », explique Phylis Esposito, banquière à New York, qui a offert une bourse au mérite en l’honneur de sa mère. « Quand vous investissez dans l’éducation d’un individu, la contribution est très personnelle et le potentiel, illimité, » ajoute-t-elle à propos des quatre années pendant lesquelles elle a soutenu un étudiant de troisième cycle de Barnard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’université de Stanford, à Palo Alto en Californie, un certain nombre de familles a été touché par la crise immobilière et la hausse du chômage, selon Karen Cooper, directrice de l’aide financière. L’école a noté une « augmentation des demandes d’aide au-delà de ce qui était prévu, donc nous devrons faire une dépense plus importante pour l’aide, » explique un porte-parole de Stanford. On estime que 70% du budget pour l’aide financière à Stanford provient directement de sa dotation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les universités d’Etat, où les fonds du gouvernement ont déjà été réduits, on demande aux anciens élèves et aux parents de donner davantage pour les bourses d’études. En octobre, l’Université du Texas à Austin a annoncé une nouvelle campagne de collecte de fonds à hauteur de 3 millions de dollars, avec comme objectif premier de rendre l’école abordable, explique Carolyn Connerat, directrice de la collecte à l’Université du Texas. Le montant des dons pour les bourses y a augmenté de 4 millions de dollars par rapport à l’année dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Comme les piliers de notre campagne sont les bourses d’études et le soutien aux étudiants, nous espérons que les dons continueront d’augmenter, » a déclaré Juan M. Garcia, chargé du développement à l’Université du Texas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Traduit de l’anglais par Elena Vaccaro&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Guide du philanthrope en temps de crise</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/12/16/Guide-du-philanthrope-en-temps-de-crise</link>
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    <pubDate>Tue, 16 Dec 2008 17:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Philanthopie</category>
        <category>dons</category><category>ONG</category><category>philanthropes</category><category>philanthropie</category><category>Ray Fisman</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;RAY FISMAN, économiste,  professeur à l’université de Columbia&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les associations se demandent comment faire face aux jours de turbulence économique qui se préparent. Si la récession – ou pire encore – s’installe, les ONG peuvent s’attendre à ce que leurs dons diminuent au même rythme que les revenus des particuliers et des entreprises qui les financent (les économistes estiment &lt;ins&gt;généralement qu’une baisse de 10% des revenus génère une chute de 4 à 8% des dons&lt;/ins&gt;). Les fonds publics ne combleront certainement pas le manque à gagner, puisque les Etats voient également leur budget se réduire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certaines ONG ont un “fonds pour les mauvais jours” qu’elles utiliseront pour couvrir leurs déficits;  d’autres choisiront même d’utiliser leur fonds de dotation. Mais peu d’associations possèdent les milliards de dollars de réserve qu’ont Harvard et Yale par exemple, et les rendements des dotations sont également touchés par la baisse du marché. Il ne leur reste alors qu’à réduire le nombre de leurs programmes – cruelle ironie quand on sait que pour beaucoup d’ONG, les périodes difficiles sont précisément celles où leurs services sont le plus sollicités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce contexte de besoins grandissants et de moyens de plus en plus limités, quel comportement doit adopter un philanthrope&amp;nbsp;? Tout d’abord, le contexte actuel souligne l’importance de faire des dons réfléchis et stratégiques. Le plus simple pour faire le choix d’une association aujourd’hui est de redonner à celle que l’on a soutenue l’an dernier. Mais ce n’est pas le moment de faire preuve d’inertie philanthropique – un dollar donné à une association est un dollar qui n’est plus disponible pour une autre cause, qui en aurait potentiellement plus besoin, ce que les économistes appellent le coût d’opportunité de l’argent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pensez aux problèmes les plus graves qui doivent être résolus dans le monde et sonder le paysage associatif pour trouver les ONG qui répondent le mieux aux besoins que vous avez sélectionnés. L’attention devra être portée sur les résultats&amp;nbsp;: Combien de pauvres ont été nourris grâce à une soupe populaire&amp;nbsp;? Combien de chômeurs – qui seraient restés sans emploi autrement – ont été retirés des listes des bénéficiaires d’une aide sociale grâce à un emploi aidé&amp;nbsp;? Et combien ces résultats ont-ils coûté&amp;nbsp;?  Identifier et financer les ONG qui ont la meilleure “productivité” est plus important que jamais. Avec un nombre croissant d’organismes de surveillance, ainsi que de grandes fondations qui évaluent soigneusement les activités des associations et publient les résultats, il est tout à fait possible même pour un donateur particulier d’évaluer et de comparer les bénéfices potentiels, et de donner de façon stratégique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces temps économiquement difficiles pourraient aussi vous amener à changer vos priorités sur ce qui vous semblent les besoins les plus cruciaux. L’art est une cause éminemment noble, par exemple, mais les besoins des musées ne vont pas croissants et décroissants en fonction des cycles économiques de la même façon que ceux d’organisations de service social comme les soupes populaires et les foyers pour sans-abris. Donc, au moins tant que les temps sont durs, vous souhaiterez peut-être remanier votre portefeuille de dons pour les concentrer sur des programmes destinés à amoindrir l’impact de la crise économique pour ceux qui sont le plus touchés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les organisations qui possèdent des réserves d’argent assez importantes ne seront sans doute pas confrontées au même resserrement financier que celles qui vivent au jour le jour. Depuis plusieurs années maintenant, les étudiants de Harvard s’interrogent sur l’intérêt de donner de l’argent pour qu’il aille directement dans la dotation de 30 milliards de dollars de l’école.  Les besoins augmentant ailleurs, il devient plus difficile encore de démontrer l’intérêt de donner aux grosses structures du monde non marchand.  On a du mal à imaginer que les étudiants ou le corps enseignant d’Harvard, protégés comme ils le sont par une dotation assez importante, ressentiront une diminution des services qui leur sont proposés dans les jours qui viennent, et ce même dans le pire scénario économique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, réfléchissez à la somme que vous pouvez vraiment  donner. Comme je l’ai dit plus haut, utilisez l’argent que vous décidez de donner de façon stratégique. Mais si vous voulez pratiquer une philanthropie réellement stratégique en période de crise économique et que vous avez les moyens de le faire, pratiquez la «&amp;nbsp;philanthropie à contre-courant », en donnant plus quand les besoins augmentent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Traduit de l’anglais par Elena Vaccaro&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>ASMAE : ONG laïque et apolitique de soeur Emmanuelle</title>
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    <pubDate>Fri, 28 Nov 2008 11:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Général</category>
        <category>ASMAE</category><category>ONG</category><category>Soeur Emmanuelle</category>    
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    <title>Le business de l'aide humanitaire</title>
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    <pubDate>Mon, 24 Nov 2008 20:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Interventions</category>
        <category>antoine vaccaro</category><category>fondations</category><category>humanitaire</category><category>ONG</category><category>philanthropes</category><category>philanthropie</category>    
    <description>    L'émission &quot;intelligence économique&quot; de France 24 portait cette semaine sur le marché de l'humanitaire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Ces dernières années, le marché de l’action humanitaire s’est développé de manière exponentielle. Aujourd’hui, les fonds à vocation humanitaire totalisent près de 600 milliards de dollars, presque autant que le fameux plan de sauvetage de l’économie américaine. Au palmarès des fondations les mieux dotées, figure à la première place celle de Bill et Melinda Gates qui pèse quelque 70 milliards de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces fonds se divisent en deux parties. D’un côté, les Etats, les institutions et les organisations internationales (ONU, Unicef, OMS) qui, jusqu'à récemment, détenaient le monopole de l'humanitaire. De l'autre, les fondations avec leurs représentants souvent connus du grand public comme Bill Gates ou Bill Clinton, et des structures plus anciennes comme celle de Ford ou de Rockefeller. Derrière le décor des galas et la communication, se joue un enjeu crucial : le contrôle de l’aide au développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’investigation d’Intelligence économique commence à New York, où s’est déroulée, fin septembre, la réunion annuelle de récolte de fonds de la fondation Clinton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Invité de ce numéro, Joseph Zimet, secrétaire d'État à la Défense et aux Anciens combattants, a passé deux ans aux États-Unis pour étudier ces fonds et publier une étude complète sur le sujet.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style=&quot;font-weight: bold;&quot; hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.france24.com/fr/20081122-intelligence-economique-aide-humanitaire-philanthropique-fondations&quot;&gt;Retrouvez l'émission de France 24 du samedi 22 novembre&lt;/a&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/11/24/Le-business-de-l-aide-humanitaire#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>La fenêtre de la philanthropie à peine ouverte va-t-elle se refermer ? (Episode 2)</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/11/17/La-fenetre-de-la-philanthropie-a-peine-ouverte-va-t-elle-se-refermer-Episode-2</link>
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    <pubDate>Mon, 17 Nov 2008 10:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Philanthopie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les Français ont mis du temps à admettre cette nécessité. Depuis la révolution française, le citoyen a délégué à l'Etat, qui incarne la Nation, la défense de l'intérêt général. Dès lors toute tentative de prise en charge de l'intérêt général par le privé est considérée comme suspecte, et cette tradition s'est perpétuée jusqu'à un passé récent.
Cette friction sur la façon de penser l'intérêt général va marquer la résurgence de la philanthropie. Son retour, dans des habits neufs, sonnent pour certains l'échec de l'Etat providence, pour d'autres le retour des inégalités sociales, car la philanthropie est étroitement liée à l'enrichissement, à l'hégémonie et à la volonté de dépense en pure perte, concept inaudible par les tenants de la dictature de la production, entre autres.
Pour ces derniers, l'indice de philanthropie pourrait être corrélé avec le niveau d'inégalités ou le creusement des écarts entre les riches et les pauvres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On pourrait montrer au contraire que plus le taux de philanthropie est important et plus la société est opulente, même si les inégalités se creusent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'ailleurs on pressent bien que deux systèmes s'opposent&amp;nbsp;: celui de la dictature de la production concentrée sur l'accumulation de nouveaux moyens de production, face à celui de la dictature du client tournée vers la dépense.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est au moment du passage de témoin entre la domination de la production et celle de la distribution les années 70-80 que renaît en France la philanthropie. Le passage de l'imperium de la production à celui de la dépense est le moment inéluctable de la dépense improductive du trop plein d'énergie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le cycle de domination a été transféré de la production (phase d'accumulation) à la consommation, (phase de dépense) faisant la part belle aux médias, aux publicitaires, aux distributeurs. Et ce mouvement s'est fantastiquement accéléré depuis 20 ans avec la convergence numérique des moyens de communication, au point de parler désormais d'économie de l'immatériel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais la dictature du consommateur est à peine imposée que déjà le pouvoir se déplace vers l'actionnaire, annonçant la victoire renouvelée du capitalisme et de Wall Street. Car n'oublions pas que le capitalisme est avant tout affaire d'investissement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les fortunes qui se constituent grâce à cette nouvelle mutation n'ont rien de commun avec celles du passé. Effets de la mondialisation aidant, la croissance et le vieillissement de la population, principale détentrice des patrimoines et préoccupée avant tout d'assurer sa rente, déplacent le pouvoir vers l'actionnaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette domination de l'actionnariat signe une nouvelle ère d'accumulation, sans doute encore jamais égalée. Jamais encore le système économique n'a été autant mondialisé que depuis la chute du mur de Berlin, aboutissant à la constitution de richesses entre les mains d'individus qui ne sont pas sans rappeler&amp;nbsp;: Laurent de Médicis, le surintendant Fouquet, Rockefeller, etc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dès lors la question qui est posée à notre société de plus en plus inégalitaire est plus que jamais celle de l'extrême pauvreté, dans un monde globalisé où plus rien ne peut être caché&amp;nbsp;: de l'hyper luxe à la plus grande misère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car une telle accumulation appelle des destructions d'énergies en compensation aussi vertigineuses. Elles peuvent se faire par la guerre, on peut espérer qu'elles se feront par la philanthropie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le prochain point d'inflexion du renouveau philanthropique est à rapprocher de ce phénomène. Les derniers records battus par Bill Gates et Warren Buffet sont l'avant garde d'un mouvement plus vaste. Car comme l'exprimait G Bataille, la dépense ostentatoire suit toujours, in fine, le moment d'accumulation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette ébullition est déjà perceptible car se profilent, derrière ces deux immenses fortunes, des milliers d'autres philanthropreneurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais il ne peut exister de philanthropie si on ne peut constituer de fortune. Faut-il encore permettre cet enrichissement, car la philanthropie est co-substantielle de l'inégalité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le krach des marchés financiers que nous venons de connaître est, semble-t-il le processus naturel du fonctionnement du capitalisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une nouvelle phase de consolidation vient de s’ouvrir. La réduction de la valeur des actifs, la raréfaction de la monnaie, liée à l’arrêt des innovations délirantes des marchés en matière de création de monnaie, le retour en force des Etats pour juguler puis réguler le secteur bancaire, risquent de ralentir, pour longtemps, les créations ostentatoires  de richesses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une certaine forme d’égalitarisme va s’imposer à nouveau à des sociétés démocratiques choquées par le manque de contrôles des acteurs économiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une parenthèse se referme, pour la grande philanthropie occidentale, au profit d’une philanthropie de masse. Des centaines de millions de petits donateurs vont continuer à soutenir les associations et les fondations au service de l’intérêt général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous allons assister à l’affirmation dune grande philanthropie des pays émergents, au système capitaliste adossé à des Etats&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fin provisoire&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;AntoineVaccaro&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/11/17/La-fenetre-de-la-philanthropie-a-peine-ouverte-va-t-elle-se-refermer-Episode-2#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le don, ressource illimitée de l’humanité</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/11/01/Le-don-ressource-illimitee-de-lhumanite</link>
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    <pubDate>Sat, 01 Nov 2008 10:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Philanthopie</category>
        <category>don</category><category>enfants</category><category>philanthropie</category>    
    <description>    Les samedi 22 et dimanche 23 novembre prochains l’association Enfants du Mékong fêtera ses 50 ans à l’UNESCO.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;357&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k4yvbEvRiJ6RKRP688&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k4yvbEvRiJ6RKRP688&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;357&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x790u0_mais-questce-qui-fait-tourner-la-te_news&quot;&gt;Mais qu'est-ce qui fait tourner la terre?&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/EnfantsduMekong&quot;&gt;EnfantsduMekong&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour plus d’informations :&lt;br /&gt;&amp;gt; &lt;a href=&quot;http://www.anuncioblog.com/index.php?post/2008/10/31/Quest-ce-qui-fait-encore-tourner-la-Terre-aujourdhui&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.anuncioblog.com/index.php?post/2008/10/31/Quest-ce-qui-fait-encore-tourner-la-Terre-aujourdhui&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;gt; &lt;a href=&quot;http://www.enfantsdumekong.com/s/unesco_menu.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.enfantsdumekong.com/s/unesco_menu.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/11/01/Le-don-ressource-illimitee-de-lhumanite#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>La fenêtre de la philanthropie à peine ouverte va-t-elle se refermer ? (Episode 1)</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/10/31/La-fenetre-de-la-philanthropie-a-peine-ouverte-va-t-elle-se-refermer-Episode-1</link>
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    <pubDate>Fri, 31 Oct 2008 11:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Philanthopie</category>
        <category>crise financière</category><category>don</category><category>philanthropie</category>    
    <description>    &lt;!--StartFragment--&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;La crise de la finance que vient de connaître
le monde marquera-t-elle,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;  &lt;/span&gt;comme
cela a été le cas après&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;  &lt;/span&gt;1929, un
ralentissement, voire l’arrêt des projets philanthropiques ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Répondre à une telle question, à chaud, avec
le manque de recul nécessaire, est un exercice périlleux. Il nous paraît
cependant important de se pencher sur cette hypothèse et d’essayer d’en tracer
quelques orientations. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Un peu d’histoire pour tenter d’éclairer
l’avenir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;La philanthropie, comme
les dépenses somptuaires, les fêtes, résultent de la nécessité de consumer, de
façon pacifique, l'excédent dégagé par une économie ou plus largement par une
société. Si cette
&quot;destruction&quot; d'excédent n'était pas consentie volontairement, elle
s'imposerait à elle par la guerre. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;Georges Bataille, inspiré
des travaux de Marcel Mauss, déduit une représentation générale du monde, où &lt;em&gt;&quot;l'échange
est traité comme une perte somptuaire des objets cédés et se présente à la base
comme un processus de dépense sur lequel s'est développé un processus
d'acquisition par rapport à la dépense. L'idée d'un monde paisible et conforme
à ses comptes qui serait commandé par la nécessité primordiale d'acquérir, de
produire et de conserver n'est qu'une &quot;illusion commode&quot;, alors que
le monde où nous vivons est voué à la perte et que la survie même des sociétés
n'est possible qu'au prix de dépenses improductives considérables.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;&lt;em&gt;Mais c'est aussi du
choix que feront les hommes d'aujourd'hui, du mode de dépenser l'inéluctable
excédent, que dépendra leur avenir. Vont-ils continuer à &quot;subir&quot; ce
qu'ils pourraient &quot;opérer&quot;, c'est à dire à laisser le surplus
provoquer des explosions de plus en plus catastrophiques au lieu de consumer
volontairement, de le détruire consciemment par des voies qu'ils puissent
choisir et &quot;agréer&quot; ?&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;Cette vision radicalement
opposée à la pensée économique traditionnelle, qui considère que l'activité
humaine est réductible à des processus de production, d'accumulation et de conservation,
est la plus à même de nous éclairer sur la nécessité de l'action
philanthropique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;Le principe de la perte,
c'est à dire la dépense inconditionnelle, a une fonction sociale plus
importante que celles de la production et de l'acquisition qui lui sont
subordonnées. On ne produit que pour dépenser et la forme de cette dépense
précise le type de société dans laquelle on évolue. &lt;em&gt;&quot;La consumation des
richesses est, par rapport à la production, l'objet premier&quot;*.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;Le paradoxe difficilement
intelligible et acceptable des deux bords de la pensée économique,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;  &lt;/span&gt;marxistes et capitalistes c'est que la
richesse augmente dans les&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt; 
&lt;/span&gt;sociétés qui dépensent et diminue, au final, dans les sociétés voués à
la production et à l'accumulation. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;La raison en est la cristallisation inéluctable, à terme, de
la richesse entre des mains de &quot;rentiers&quot; et non plus de
&quot;risqueurs&quot;. Sans destruction de l'excédent, il n'y a pas de
croissance. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-style: italic; &quot;&gt;Car l'accumulation
n'est qu'un délai, un recul devant l'échéance inévitable de la destruction.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;&lt;em&gt;C'est dans des cycles
d'austérité qui accumule et de prodigalité qui dissipe que nos sociétés
poursuivent leur croissance. Quelle que soit la phase d'accumulation, celle-ci
trouve son aboutissement dans la perte ostentatoire qui reste universellement
lié à la richesse, comme sa fonction dernière*.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;Il apparaît ainsi que
l'impasse de l'accumulation des richesses est co-substantielle de l'activité
humaine et des cycles d'avènement de nouvelles technologies qui permettent des
gains de productivité et des rendements tels, que l'excédent non exsudé
&quot;embolise&quot; les économies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;La croissance mondiale,
extraordinaire par de nombreux aspects, alimentée de 1870 à 1929 par des
révolutions technologiques sans précédent (vapeur, électricité, moteur à
explosion etc) va aboutir à une crise de surproduction qui ne se terminera
qu'après la deuxième guerre mondiale et le plan Marshall.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;Une destruction orgiaque
d'énergie, par la guerre, suivi d'une &quot;destruction&quot; raisonnable, par
le don : le plan Marshall.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;Et pourtant cette période
de grandes dépenses catastrophiques a permis une sensible évolution du niveau
de vie général, confirmant l'axiome énoncé plus haut : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-style: italic; &quot;&gt;&quot;La
richesse augmente dans les sociétés qui dépensent et diminue dans les sociétés vouées
à la production et à l'accumulation&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;La période suivante, de
1945 à aujourd'hui, n'est qu'une succession de phases d'expansion et de
récession dont on ne sort que par la destruction de richesses considérables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;La consumation d'une
grande partie de l'excédent mondial, des deux cotés du rideau de fer,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt;  &lt;/span&gt;s'est faite dans l'après guerre
essentiellement par la course à l'armement nucléaire. Elle s'est continuée
aussi par des guerres par procuration que se sont livrés l'URSS et les USA. Et
enfin pour ces derniers, la guerre directe au Vietnam et à nouveau depuis le 11
septembre 2001, en Afghanistan et en Irak.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;Ce dernier conflit, qui
pouvait sans doute être évité, a déjà &quot;coûté&quot; à l'Amérique 400
milliards de $, et il est estimé, qu'au final, il en coûtera 2000 milliards de $.
Et depuis les attentats du World Trade Center, les USA ont connu une croissance
économique très dynamique. La guerre comme instrument de relance &lt;strong&gt;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;Si la tradition
philanthropique américaine a déjà bien intégré la nécessité de relancer la
croissance par la destruction improductive de l'excédent, combinant à la fois,
la nécessité de faire le bien et de&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes&quot;&gt; 
&lt;/span&gt;la prise en compte du soulagement de la souffrance humaine. Les
fondations Rockfeller et Ford, par exemple, ont travaillé avec le gouvernement
Indien dans la mise en œuvre de la révolution verte et ceci à la dimension d'un
continent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;color:black&quot;&gt;Ce que ces philanthropes
ont sans doute compris, c'est que l'issue pacifique de la destruction de
l'excédent passe par le don privé et volontaire aux plus démunis, afin d'élever
leur niveau de vie et donc de réduire les risques de déflagration générale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;(à suivre…)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;Antoine Vaccaro&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 13px; &quot;&gt;____________________&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style=&quot;mso-element:footnote-list&quot;&gt;&lt;div style=&quot;mso-element:footnote&quot; id=&quot;ftn1&quot;&gt;&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size:10.0pt&quot;&gt;* ibid&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;!--EndFragment--&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Le mécénat d’entreprise sort du bois</title>
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    <pubDate>Mon, 22 Sep 2008 17:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Vaccaro</dc:creator>
        <category>Mécénat</category>
        <category>admical</category><category>mécénat</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L’enquête &lt;em&gt;Le  mécénat d’entreprise en France 2008&lt;/em&gt; réalisé par l’ADMICAL – CSA, montre une progression fantastique du montant consacré par les entreprises à leurs actions de mécénat, atteignant 2,5 milliards d’euros, à comparer avec le 1 milliard d’euros déclaré en 2005.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autant le chiffre déclaré nous semble crédible, autant la progression comparée à 2005 nous apparaît périlleuse à admettre en l’état. Nonobstant l’amitié et le respect que nous avons pour l’Admical, ces chiffres appellent quelques commentaires de notre part.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout d’abord, qu’il existe en France une telle participation des entreprises aux actions de mécénat est une excellente nouvelle. On ne retrouve pas cependant ces masses financières dans les comptes des principales associations et fondations qui trustent habituellement les fonds privés. 80 % des dons privés vont à une centaine d’organisations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui signifie, sans aucun doute une très grande dispersion des soutiens des entreprises à une foultitude d’initiatives associatives locales. Nous avons tous remarqué les contributions de telle ou telle banque, assurance, distributeur et plus généralement d’entreprises du CAC 40 qui, au niveau local via leurs établissements, mais aussi de petites et moyennes entreprises à&amp;nbsp;: une troupe de théâtre, une expo, une association d’éducation populaire, ou telle ou telle initiative d’étudiants, etc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est difficile d’imaginer cependant que cette floraison de générosité ait explosé en 3 ans. Il est plus raisonnable de penser que ces contributions existaient pour une bonne part lors des précédentes enquêtes, mais qu’elles n’étaient ni toutes déclarées (certaines firmes passent ces dépenses en charge de communication) ni revendiqués, ni peut être même centralisées en ce qui concerne les grands groupes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite, ce que nous disent ces chiffres, c’est la prise de conscience de l’importance, pour l’image de marque de l’entreprise, que représente l’affichage plus décomplexé des actions de mécénat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est sans doute la vraie nouveauté et le principal enseignement des résultats de l’étude. Les entreprises mécènes sortent du bois et ceci pour plusieurs raisons. Après une période de grande discrétion, pour certaines, les entreprises ont compris – à la suite des lois sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises, de la vague du développement durable, qui a connu son point d’orgue dans l’opinion et chez les décideurs lors du Grenelle de l‘environnement – l’avantage qu’elle pouvait tirer de dire leur mécénat sous toutes ses formes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous sommes convaincus qu’il y a eu une progression en valeur absolue du mécénat entre 2005 et 2008, et la loi Aillagon en est sans doute un des éléments d’accélération, mais il est difficile de croire qu’il ait été multiplié par 2,5 sur une si courte période.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’analyse que fait l’Admical après avoir détaillé l’affectation en valeurs&amp;nbsp;: relative  et absolue des contributions, que le doublement du montant des fonds consacrés au mécénat serait allé en majeur partie à la culture. Pourquoi pas&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il serait, cependant périlleux de laisser entendre au milieu associatif et aux fondations que l’apport d’argent frais au mécénat, en trois ans, serait de 1,5 milliard d’euros, soit une croissance de 150 %, ce qui paraît stratosphérique et nourrirait de folles illusions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Antoine Vaccaro&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Répartition du mécénat d'entreprise (Admical)</title>
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    <pubDate>Mon, 11 Aug 2008 17:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine</dc:creator>
        <category>Mécénat</category>
        <category>admical</category><category>mécénat</category>    
    <description>    &lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Solidarité et culture, solide duo de tête !&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;47% des entreprises interviennent dans le domaine de la solidarité, 36% soutiennent
la culture. Le sport arrive en 3ème position avec 26% des entreprises. Puis viennent
l’environnement (14%) et la recherche (11%).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;NB : une entreprise peut intervenir dans plusieurs domaines&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Retrouvez tous les résultats de l'étude sur le mécénat d'entreprise sur le site de l'&lt;a href=&quot;http://www.admical.org/default.asp?contentid=62&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Admical&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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    <title>tessolidaire.com relève les paradoxes de la finance solidaire</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/09/16/tessolidairecom-releve-les-paradoxes-de-la-finance-solidaire</link>
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    <pubDate>Mon, 04 Aug 2008 17:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine</dc:creator>
        <category>Général</category>
        <category>finance solidaire</category>    
    <description>    Le site des acteurs de l'économie sociale et solidaire (&lt;a href=&quot;http://www.tessolidaire.com/&quot;&gt;tessolidaire.com&lt;/a&gt;) a posté le 18 juillet un intéressant compte-rendu des quatrièmes Entretiens de la finance solidaire. &lt;a href=&quot;http://www.tessolidaire.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/352/TPL_CODE/TPL_EDITO_FICHE/PAG_TITLE/Quelques+paradoxes+de+la+finance+solidaire/1532-economie-solidaire.htm&quot;&gt;Lire l'article&lt;/a&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Enquête du CerPhi Dons : tendances 2008</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/09/16/Enquete-du-CerPhi-Dons-%3A-tendances-2008</link>
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    <pubDate>Wed, 30 Jul 2008 17:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>association</category><category>don</category><category>générosité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;En 2006, les Français ont donné plus de 2 milliards d'euros pour permettre aux associations caritatives de réaliser leurs actions. Chaque année cette somme progresse et les besoins des associations aussi. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Qu'en sera-t-il en 2008 ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l'heure où le pouvoir d'achat des Français est plus que jamais en question, tandis que le prix des denrées alimentaires explose dans le monde, provoquant des “émeutes de la faim ”, le &lt;a href=&quot;http://www.cerphi.org&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;CerPhi&lt;/a&gt; souhaite mener une enquête sur ces questions : Comment donneront les Français cette année et pour quelles raisons ? Que voudront-ils et que pourront-ils faire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Découvrez les premiers résultats de l'étude en &lt;a href=&quot;http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/09/16/Enquete-du-CerPhi-Dons-%3A-tendances-2008#attachments&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;annexe&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
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  <item>
    <title>Martin Hirsch, “il serait temps que les grands patrons comparent leur philanthropie”</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/09/16/Martin-Hirsch-il-serait-temps-que-les-grands-patrons-comparent-leur-philanthropie</link>
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    <pubDate>Wed, 09 Jul 2008 17:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine</dc:creator>
        <category>Philanthopie</category>
        <category>manifeste</category><category>philanthropie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans une interview pour le site de &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/economie/martin-hirsch-le-rsa-rend-les-depenses-sociales-utiles_524789.html&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: rgb(0, 0, 0); text-decoration: none;&quot;&gt;l'express.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le Haut Commissaire aux Solidarités Actives en appelle à la philanthropie des grands patrons et des grandes fortunes pour financer des projets d'action sociale, à l'instar de leurs homologues anglo-saxons.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;J'apprécie la franchise et l'absence de dogmatisme de Martin Hirsch. Au risque de fâcher les &quot;toutétatistes&quot;, il n'hésite pas à comparer le modèle philanthropique américain à celui encore trop étriqué de l'hexagone. &lt;em&gt;“Aux Etats-Unis, le budget de la fondation de lutte contre la pauvreté des enfants, créée par le transporteur UPS, s'élève à 3 milliards de dollars ! J'ai surpris le président de la République en lui racontant mon entrevue avec Michael Bloomberg, le maire milliardaire de New York, passionné par le RSA. Or Bloomberg a puisé dans sa cassette personnelle et dans celle de ses amis pour mettre en place des programmes d'expérimentation sociale, pour soutenir le retour au travail ou l'éducation des plus défavorisés”.&lt;/em&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt;Et quand la journaliste lui demande : &quot;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Que faudrait-il, en France, pour que le déclic se produise ?&lt;/span&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Le Haut Commissaire aux Solidarités Actives (il n'y a qu'en France qu'on peut inventer un pareil titre !!!) répond : &lt;em&gt;“En théorie, les conditions sont réunies ! Depuis la loi Tepa, la fiscalité sur les hauts revenus est dans les standards internationaux : on ne peut plus dire qu'elle soit spoliatrice. Le discours de Nicolas Sarkozy est fondé sur l'esprit d'initiative. Cela vaut pour la création de richesse, mais aussi pour de nouvelles formes de solidarité. Ne manque plus que le passage à l'acte de ceux qui ont les moyens. Pas pour de la charité, mais pour financer l'innovation sociale. S'ils le font déjà, qu'ils sortent de leur discrétion pour faire naître des vocations. S'ils ne le font pas, qu'ils s'y mettent ! ”&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;Martin Hirsch parle d'or, il est vrai qu'aujourd'hui le système français de déduction fiscale des dons est parmi l'un des plus avantageux au monde. Mais il est vrai aussi que les Français riches et moins riches sont loin d'en exploiter tous les avantages. Pensez donc, si on prend simplement le plafond de déduction des dons, calculé sur la base du revenu net imposable, la loi prévoit un plafond de 20 % du RNI (revenu net imposable) et que constate-t-on ? Les foyers les plus fortunés ne donnent pas 1 % de leur RNI. Il reste une sacrée marge de progression ! Mais comment l'exploiter ?&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Martin Hirsch en appelle à faire connaître les vocations : &lt;em&gt;“S'ils le font déjà, qu'ils sortent de leur discrétion pour faire naître des vocations. S'ils ne le font pas, qu'ils s'y mettent ! ”.&lt;/em&gt; Il met immanquablement le doigt sur la vraie fracture culturelle qui existe entre le philanthrope américain et sa pâle figure française et qui porte sur l'absence de la fierté philanthropique si fortement ancrée dans la culture anglo saxonne.&lt;/div&gt;&lt;p&gt;C'est tout le sens et l'objet du &lt;a href=&quot;http://philanthropes.net/resultat.php?type=manifeste&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: rgb(0, 0, 0); text-decoration: none;&quot;&gt;manifeste&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; que nous proposons à la signature, dans lequel nous appelons à faire connaître les réalisations philanthropiques, afin d'en mesurer la qualité de l'action et d'en apprécier les résultats. Nous sommes particulièrement touchés qu'un haut fonctionnaire du profil et de la sensibilité de Martin Hirsch nous rejoigne sur une telle position. Nous espérons aussi qu'il signera le manifeste que nous lui adressons.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Antoine Vaccaro&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>La Fondation Jacques Chirac, événement inaugural de l'entrée de la société française dans l'ère de la Philanthropie.</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/09/16/La-Fondation-Jacques-Chirac-evenement-inaugural-de-l-entree-de-la-societe-francaise-dans-l-ere-de-la-Philanthropie</link>
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    <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 17:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine</dc:creator>
        <category>Philanthopie</category>
        <category>fondation</category><category>philanthropie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Qu'un président français, homme d'Etat et homme de l'Etat, à la longévité dont seuls les Français ont le secret, décide à la fin d'un parcours politique d'exception de s'investir dans la création d'une fondation, cette nouvelle ne peut pas laisser les &lt;em&gt;militants&lt;/em&gt; de la philanthropie indifférents. Bien sûr, des fondations, les présidents français en ont créées pour leur épouse et ils le faisaient depuis l'Elysée en mobilisant bien souvent la puissance publique, parfois les finances des entreprises publiques et en pesant de tout leur poids pour permettre à ces fondations de trouver leur place dans le paysage associatif français.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ici, il s'agit de tout à fait autre chose. C'est la première fois qu'un ex-président français, à l'issue de son mandat, décide de doter une fondation pour mener à bien un projet d'intérêt général. Vous pourriez arguer que les présidents français quittent en général le pouvoir aux portes de l'au-delà et qu'ils ne sont plus dans pareil agenda. Et Valéry Giscard d'Estaing ? Non, je crois bien qu'il s'agit réellement d'un changement de culture, (ne sortez pas vos revolvers !) et à l'image d'autres pays, nos hommes politiques comprennent désormais l'importance de la geste philanthropique, à la fois pour s'occuper et pour tenter de changer le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Souvenez-vous de l'image détestable de Bill Gates avant la création de sa fondation. Misanthrope, monopoliste, &lt;em&gt;tycoon&lt;/em&gt; qui se voyait traîné, lui et son entreprise Microsoft, devant tous les tribunaux pour des procédures anti-trust. Tout a changé au lendemain de la création de sa fondation. Désormais Bill Gates est passé dans une autre dimension. Sans doute comme ce fût le cas pour Rockfeller, Ford, Vanderbilt. Qui se souvient de leur vie de capitaines d'industrie impitoyables ? Pour revenir aux hommes politiques, la décision de Jacques Chirac de créer sa fondation éponyme l'installe sur les traces de Gorbatcheff et sa fondation Greencross, de Bill Clinton, de Jimmy Carter et de Helmut Kohl et sa “fondation Médaille d'honneur Helmut Kohl”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'importance de cette fondation ne tient pas à mon sens à la taille de sa dotation, somme toute assez modeste comparée à celles des présidents cités plus haut, ni à son objet fort estimable. Elle tient surtout à la valeur d'exemple qu'elle représente pour tous les grands acteurs philanthropiques. Et cet effet d'exemplarité est d'autant plus fort aujourd'hui que vient d'être voté, ou va être voté, un texte fort intéressant, même si assez problématique, (nous en reparlerons quand sortiront les décrets d'application) : dans le cadre de la loi de modernisation de l'économie, l'article 37 qui prévoit de créer en droit français les fonds de dotation. “Cet outil de gouvernance à but non lucratif permettra aux donateurs de contrôler l'utilisation des fonds et n'est donc pas limité au champ du mécénat. Il offrira aux donateurs, français comme étrangers, une nouvelle modalité de soutien financier, plus adaptée au contexte international ”, c'est à dire, en substance, la possibilité de créer des fonds nominatifs, pouvant collecter des dons privés et recevoir des legs. Un cadre juridique et fiscal propre à encourager les philanthropes de tout niveau et sensibilité. Alors, longue vie à la Fondation Chirac !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Antoine Vaccaro&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le Grand Duché du Luxembourg se mobilise pour développer la philanthropie</title>
    <link>http://www.philanthropes.net/blog/index.php?post/2008/09/16/Le-Grand-Duche-du-Luxembourg-se-mobilise-pour-developper-la-philanthropie</link>
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    <pubDate>Wed, 14 May 2008 17:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Antoine</dc:creator>
        <category>Philanthopie</category>
        <category>fondation</category><category>philanthropie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La Banque de Luxembourg a organisé le 23 avril 2008, dans l'auditorium de la Philharmonie un colloque qui a réuni plus de 250 participants et a été ouvert par le Premier Ministre Jean Claude Juncker. Une étude préalable a fait ressortir une forte croissance de la philanthropie en Europe et particulièrement en France où le mécénat d'entreprise a été multiplié par 3 entre 2003 et 2005. Le Luxembourg semble être en retard alors qu'il existe un fort potentiel. Des propositions ont été avancées qui ne surprendront pas les Français puisqu'elles concernent :&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;L'aménagement du cadre réglementaire pour simplifier la création de fondations et supprimer l'autorisation préalable pour les dons supérieurs à 12 500 €.&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;p&gt;Accroître la déductibilité fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;p&gt;Faciliter les dons transfrontaliers dans la mesure où une part importante des actifs résident hors du Luxembourg (plus de 300 000  personnes).&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La notion de fondation abritante introduite dans le droit français fait des émules car les rapporteurs proposent la création d'une fondation communautaire dite &quot;faîtière&quot; à l'instar de la Fondation du Roi Baudoin et de la Fondation de France auxquelles il a été souvent fait référence. Enfin les orateurs ont souligné l'importance de l'information du public, de l'assistance et du conseil pour initier des actions de mécénat, et la professionnalisation du secteur non-lucratif en particulier dans le domaine de la collecte de fonds. En se dotant d'un appareil modernisé dans un délai bref (le Premier Ministre s'est engagé à déposer un projet de loi pour la fin mai) le Grand Duché, connu pour sa capacité de gestion des patrimoines, peut devenir un intermédiaire actif dans la création de fondations en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;Guy Courtois&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Président de la Fondation A&amp;amp;P SOMMER&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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